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Pauline face à Pierre Moscovici dans "Des paroles et des actes"


publié le 28 Novembre 2013 à 06:00

Ce jeudi 28 novembre dans l'émission de France 2 "Des paroles et des actes", Pauline Vincent, 23 ans, chef d'entreprise, va interpeller en direct le ministre de l'Economie sur la politique fiscale du gouvernement envers les TPE. Nous l'avons rencontrée.

 

SOURCE : http://m.lentreprise.com/pauline-face-a-pierre-moscovici-dans-des-paroles-et-des-actes_44510.html

 

 

Ce jeudi 25 novembre, dans l'émission de France 2

Ce jeudi 25 novembre, dans l'émission de France 2 " Des Paroles et des actes ", le ministre de l'Economie Pierre Moscovici sera interpelé en direct par une jeune chef d'entreprise du nord de la France, Pauline Vincent, 23 ans. L'occasion d'expliquer la politique fiscale du gouvernement qui hérisse les TPE.

REUTERS/Christian Hartmann

" Monsieur Moscovici, que compte faire le gouvernement sur les dysfonctionnements de la caisse du RSI (régime social des indépendants) ? " Un sujet "tabou" qui devrait être la première question que posera ce jeudi soir Pauline Vincent au ministre de l'Economie Pierre Moscovicilors de l'émission " Des paroles et des actes " sur France 2.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ces Français qui s'expriment face caméra n'ont pas froid aux yeux. Les précédentes émissions le prouvent, ils sont souvent bien plus à l'aise que les hommes politiques, pourtant rompus à l'exercice.Jean-François Copé, invité le mois dernier, peut en témoigner... Le président de l'UMP s'était fait vivement interpeller dans les mêmes conditions par Isabelle Maurer, une demandeuse d'emploi Alsacienne.

Cette fois-ci, c'est une fille de chef d'entreprise, elle-même en plein projet de reprise d'un restaurant près de Cambrai, qui aura l'occasion de s'exprimer, en face à face, avec le ministre. A 23 ans, la jeune responsable de la section Nord-Pas-de-Calais de l'association " Sauvons nos entreprises ", n'est pas une habituée des plateaux télés. Qu'à ne cela ne tienne! Ce soir " elle ne va pas se gêner pour poser les questions qui fâchent, prévient le président rochelais de l'association,Pascal GeayDepuis des mois on nous balade. L'été dernier lors des Universités d'été du PS, on nous avait promis un rendez-vous rapide auprès de Sylvia Pinel (Ministre de l'Artisanat). On attend toujours !"

"On est en train de crever!"

Les quelques minutes d'antenne accordés par France 2 devraient donc permettre àces travailleurs indépendants, " les premiers employeurs de France ", comme le rappelle Pauline Vincent, d'aborder les sujets qui cristallisent les tensions. " Pourquoi préfère-t-il s'occuper de grosses PME qui font des millions d'euros de chiffre d'affaires ? Pourquoi laisse-t-il tomber les tous petits comme moi qui sont en train de crever ? Pourquoi n' a-t-on jamais voulu baisser nos taux de charges, de façon à ce que l'on puisse réemployer ? "

Autant d'interrogations que se pose la jeune nordiste. Et pour appuyer ses propos, elle ne manquera certainement pas de lui parler de son expérience personnelle. " Je viens de racheter un restaurant-dancing et ça a été pire que le parcours du combattant pour me faire financer. Aujourd'hui les banques ne font plus leur métier, elles ne financent plus ", remarque Pauline Vincent.

"J'ai cumulé les râteaux pour créer mon entreprise"

On imagine déjà l'échange avec le ministre... 
" Mais c'est pour cela que l'on a créé la BPI (avec le président de la République)", pourrait vous rétorquer le ministre, souflle-t-on à la jeune créatrice...
Ce à quoi elle répond du tac au tac: "Oui, je sais. Vous savez, je suis passée par le système Oséo qui est maintenant bpifrance, ça a été une horreur ! J'ai pratiquement dû leur donner ma pointure et mon tour de poitrine pour pouvoir être financée. Cela m'a pris un temps fou ".

Pauline a tout de même obtenu un financement. Insuffisant à ses yeux. "J'ai finalement eu un cautionnement de la part d'Oséo, mais juste à hauteur de 50%. Soi-disant mon projet était trop ambitieux ! En fait, j'ai cumulé les râteaux pour créer mon entreprise... Au final, même avec un co-financement à 50%, les banques demandent des garanties pour leur propre part. J'ai dû me mettre caution solidaire. Pour un montant de 150 000 euros, c'est un peu honteux quand même. "

Cotisations sociales, charges patronales, réforme du régime sociales des indépendants (RSI), Pauline Vincent n'aura que dix minutes pour aborder tous ces sujets. "Si j'ai un peu de temps je terminerai par une question sur la CFE (contribution foncière des entreprises), ça sera le bouquet final."

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